On coupe.

On coupe.
C'était comme marcher dans un couloir noir sans fin. La notion du temps était perdue tout comme celle de l'espace. Je ne savais plus depuis quand je marchais. Depuis quand j'étais là. Je ne savais même plus mon nom. Puis, tout s'effaça. Absolument tout. Cependant une seule question subsistait :



Y-a-t-il encore quelqu'un ?

# Posté le jeudi 22 janvier 2009 16:31

Modifié le mercredi 28 janvier 2009 15:49

Tempsfant

Il fut un temps où rien n'était éteint Où seul l'or de mon coeur donnait l'heure Et alors j'étais fort, mais j'ai perdu la fleur et l'innocence Dans ce décor je me sens perdu, rien n'a plus de sens Mais j'ai encore quelques rêves et si tant est que j'aie le temps J'irai caresser leurs lèvres J'ai encore quelques rêves
Et si tant est que j'aie le temps j'irai caresser leurs lèvres

Si le temps avance trop Je me sens de taille (Il nous entaille ?)

Je suis un enfant Je refuse le temps

Je regarde le ciel et cet arc-en-ciel qui m'apaise Je regarde la lumière et puis j'erre dans mes rêves

Oublier le temps Rester un enfant

# Posté le vendredi 09 janvier 2009 14:44

Je

Je déteste ces publicités qui se mettent en quatre pour nous donner envie d'acheter un produit à la con dont on n'a même pas besoin, qui te tutoient pour te vendre du Fanta citron, qui te tutoient si t'es un jeune, parce que les jeunes sont cools et arriérés et qu'il faut les tutoyer sinon ils ne comprennent pas ce qu'on leur dit, et la voix off de minette en chaleur des pubs pour le déodorant, le rouge à lèvres et les crèmes dépilatoires, parce que toutes les filles entre quinze et vingt ans sont de toute façon des minettes en chaleur, hystériques et obsédées par la tenue de leur déodorant et nageront dans la joie en apprenant qu'on fabrique maintenant des crèmes dépilatoires en spray qui font effet en trois minutes sans irritation, c'est-à-dire juste le temps que le jeune qu'elles ont ramené d'une quelconque 'teuf' se tape un Fanta citron et le début d'une queue pendant qu'elles se désherberont les jambes et la chatte au spray enfermées dans la salle de bain, et pourront donc passer immédiatement à l'action dès qu'elles en sortiront, imberbes et donc baisables, et leur filer un orgasme de coups de boutoir mal assenés, mais pas de ces vilaines maladies vénériennes qui décimaient les prostituées autrefois, mais qui ne vous décimeront pas, toi et tes pareilles, les jeunes minettes en chaleur, grâce aux préservatifs machin, les préservatifs machin : tape-toi la terre entière, suce des queues, pratique le triolisme et la sodomie en plein air, sur des parkings par exemple, puisqu'il n'y a que ça qui t'intéresse. Les préservatifs machin : plus rien ne t'empêche d'être une salope.

# Posté le vendredi 09 janvier 2009 14:39

Non-fin

Ecrire. Ecrire écrire écrire écrire. Que faire d'autre ? Avons nous seulement un autre choix que celui - ci ? Dans une société où Mickaël Vendetta est envié et où les gamines de 13 ans ne jurent que par leur brillant à lèvres et leurs talons... Essayer d'immerger, de respirer un bon coup et de replonger encore plus bas. Monter, sans cesse, toujours plus haut, et retomber, toujours plus bas, toujours plus vite et toujours plus brusquement sans n'avoir aucune capacité à se douter de tout ça. La vie n'est qu'une suite de surprises, de rebondissement, et tout porte à croire que nous en sommes les maîtres. Ceci est faux. Nous ne sommes rien. Rien du tout. Qu'une particule microscopique de ce que nous appelons l'univers. Pourtant, à nos yeux, notre personne est si grande, si importante, que nous faisons tout pour essayer d'avoir un maximum de satisfaction mentale et physique. Le culte de la beauté et d'un esprit parfait sans défauts est omniprésent et qui n'a pas un jour pensé : Ah si j'étais beau et intelligent avec plein d'argent, ça serait tellement mieux... A ceci je répondrais peut être, ou peut être pas. Mais voyons la vérité en face : Oui ça serait mieux. Mais les valeurs, les valeurs de la vie, de l'amour de l'amitié, des choses et d'un simple rayon de soleil par un midi d'hiver ensoleillé mais tellement glacial ne seraient pas là elles. Alors oui, nous serions peut être heureux, ou nous ferions semblant de l'être car ayant tout pour l'être, nous n'aurions pas le sens des valeurs et il y aurait toujours quelque chose qui n'irait pas car non la perfection n'existe pas. Elle a été inventée dans le but que la monde y croie et qu'il s'efforce de l'atteindre, ou de s'en rapprocher. Mais dans une société parfaite, avec des gens parfaits, PUTAIN ce qu'on se ferait chier ! Une vie où un rire est une récompense, où un regard en dit plus qu'un milliers de lettres et où chaque geste est une preuve, une preuve de l'irréfutable, l'irréfutable sensation d'être en vie, n'a pas de prix à côté d'une vie faite d'artifice, de luxe et de "beauté" remplie par des critères imposés. Consomme consomme consomme ! Cigarettes et Coca Light. Café et chocolat chaud. Alcool et essence. Paire de pompes et parfum. Crayon noir et bigoudis. Tout est déjà décidé d'avance, calculé, organisé, afin de nous donner l'illusion d'être satisfaits, alors que les besoins créés ne l'ont même pas été pas par nous - même. Et entre consommateurs, quel joyeux bordel. Coups bas, déclarations qui n'en sont pas puisque non respectées, liaisons, ruptures, sexe, réputation, mauvais genre et messes basses. "Cette conne couche avec lui ?" "Il est là ce ptit con ?" "Tu sais pas ce qu'il a dit ?" "Elle l'a sucé dans les toilettes !" "Il l'a prise en levrette !" "T'as pas une clope ?" "Quelle pétasse !" "Oh le fils de pute jvais le défoncer !" "Ce soir on fait quoi ?" "C'est cher !" "Achète" "Envoie" "Passe" "Conasse..." La vie, c'est ça.

# Posté le dimanche 28 décembre 2008 18:30

.Enjeux tragiques de la politique.

J'aimerais tant t'appeler ma puce, mais vu que t'es un gadjo, mon puceau ça l'fait bof.





Je t'aime.




Morgue :)
.Enjeux tragiques de la politique.

# Posté le lundi 01 décembre 2008 10:47

Modifié le vendredi 09 janvier 2009 14:25